La famille de demain. 50 ans de l'OCIRP

Etude réalisée par l’institut Viavoice pour l’OCIRP, à l'occasion de ses 50 ans. Interviews réalisées en ligne du 13 au 21 avril 2017 auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française, âgée de 18 ans et plus.

Infographie : la famille de demain.

Infographie La famille de demain. 50 ans de l'OCIRP.
Etude réalisée par l’institut Viavoice pour l’OCIRP. Interviews réalisées en ligne du 13 au 21 avril 2017 auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française, âgée de 18 ans et plus.
L’équilibre de la famille repose sur des activités routinières (des activités et des relations au quotidien) plus que sur des valeurs partagées (qui auraient finalement plus tendance à éloigner).
 
Le cercle familial est réduit mais solide et qualifié d’important aux yeux des répondants : les relations au sein du cercle familial sont qualifiées de manière positive (relations de bienveillance, réconfort, solidarité et proximité). Les activités qui rapprochent sont finalement avant tout celles du quotidien : les activités courantes, l’art et la culture, l’aide quotidienne à d’autres membres de la famille. En revanche, il y a des sujets qui éloignent au sein du cercle familial : la politique et la religion, mais aussi certaines décisions ou certains événements de famille (gestion du patrimoine, 42 %, aide financière à d'autres membres, 31 %) qui viennent troubler le quotidien.
 
La solidarité familiale n’est pas un dernier recours (elle ne se substitue pas uniquement à des carences ou à des failles). Elle relève aussi du devoir notamment concernant certaines problématiques spécifiques.
 
La famille n’est pas vue comme une solution de repli, un dernier recours. En effet, 45 % des Français estiment que les solidarités familiales sont plus adaptées pour certaines problématiques. D’ailleurs les solidarités familiales sont fréquentes. Elles concernent avant tout des aspects pratiques (gardes d'enfants notamment), mais près d'un Français sur 2 déclare avoir déjà aidé un membre de sa famille financièrement ou dans le cadre de situations de vie plus importantes. Enfin, pour près de 9 Français sur 10, la solidarité en cas de situation difficile (deuil, maladie, dépendance, perte d'emploi) fait partie des
devoirs familiaux.
 
Le foyer familial repose sur l’amour, mais aussi sur les conventions et les contraintes économiques. Le foyer familial est aussi une organisation rationnelle.
 
Pour 76 % des Français, c’est l’amour du conjoint qui motive l’existence du foyer (le fait de vivre ensemble). Mais le logement commun peut également être motivé par des contingences plus rationnelles : l’amour et la stabilité offerte aux enfants,
ou le choix d’un modèle de vie. Enfin, le poids des contraintes économiques fait également partie des motivations à l’existence d’un foyer commun (8 %). Davantage de couples auraient-ils un logement séparé sur leur situation économique le permettait ? Ce serait, en tout cas, pour un quart des Français un moyen de préserver l’harmonie de la famille et du couple.
 
La famille de demain, c’est celle d’aujourd’hui, mais en mieux.
 
Pour l’avenir, ce que l’on imagine comme modifiant la famille ce sont d’abord les évolutions démographiques (et notamment l’augmentation de l’espérance de vie) et macroéconomique (la situation financière du pays) plus que les évolutions technologiques ou les bouleversements de la morphologie de la famille. Dans 20 ans, une majorité des répondants pensent que les liens familiaux vont se maintenir (52 %). Les relations seront les mêmes, mais au sein de familles aux modèles plus diversifiés (homoparentales, multiculturelles). 61 % pensent les relations familiales ne connaîtront pas de bouleversements majeurs dus aux innovations technologiques. En revanche, celles-ci permettront sans doute de les améliorer. Enfin, pour les Français, ce sont les évolutions démographiques (allongement de la durée de vie) et le contexte économique à venir qui pèseront le plus sur l'avenir des relations familiales, bien avant les évolutions sociales ou le renforcement des solidarités culturelles. Des résultats qui semblent aller à l’encontre de l’idée d’une perte de repères liée à la famille ou d’un délitement des liens familiaux face à d’autres affinités, notamment communautaires.

Principaux enseignements

Télécharger la synthèse de l'enquête La Famille de demain.pdf - (0.2 M0, pdf non accessible)
 
Le cercle familial est réduit mais solide et qualifié d’important aux yeux des répondants : les relations au sein du cercle familial sont qualifiées de manière positive (relations de bienveillance, réconfort, solidarité et proximité). Les activités qui rapprochent sont finalement avant tout celles du quotidien : les activités courantes, l’art et la culture, l’aide quotidienne à d’autres membres de la famille. En revanche, il y a des sujets qui éloignent au sein du cercle familial : la politique et la religion, mais aussi certaines décisions ou certains événements de famille (gestion du patrimoine, 42 %, aide financière à d'autres membres, 31 %) qui viennent troubler le quotidien.
 
La solidarité familiale n’est pas un dernier recours (elle ne se substitue pas uniquement à des carences ou à des failles). Elle relève aussi du devoir notamment concernant certaines problématiques spécifiques.
 
La famille n’est pas vue comme une solution de repli, un dernier recours. En effet, 45 % des Français estiment que les solidarités familiales sont plus adaptées pour certaines problématiques. D’ailleurs les solidarités familiales sont fréquentes. Elles concernent avant tout des aspects pratiques (gardes d'enfants notamment), mais près d'un Français sur 2 déclare avoir déjà aidé un membre de sa famille financièrement ou dans le cadre de situations de vie plus importantes. Enfin, pour près de 9 Français sur 10, la solidarité en cas de situation difficile (deuil, maladie, dépendance, perte d'emploi) fait partie des
devoirs familiaux.
 
Le foyer familial repose sur l’amour, mais aussi sur les conventions et les contraintes économiques. Le foyer familial est aussi une organisation rationnelle.
 
Pour 76 % des Français, c’est l’amour du conjoint qui motive l’existence du foyer (le fait de vivre ensemble). Mais le logement commun peut également être motivé par des contingences plus rationnelles : l’amour et la stabilité offerte aux enfants, ou le choix d’un modèle de vie. Enfin, le poids des contraintes économiques fait également partie des motivations à l’existence d’un foyer commun (8 %). Davantage de couples auraient-ils un logement séparé sur leur situation économique le permettait ? Ce serait, en tout cas, pour un quart des Français un moyen de préserver l’harmonie de la famille et du couple.
 
La famille de demain, c’est celle d’aujourd’hui, mais en mieux.
 
Pour l’avenir, ce que l’on imagine comme modifiant la famille ce sont d’abord les évolutions démographiques (et notamment l’augmentation de l’espérance de vie) et macroéconomique (la situation financière du pays) plus que les évolutions technologiques ou les bouleversements de la morphologie de la famille. Dans 20 ans, une majorité des répondants pensent que les liens familiaux vont se maintenir (52 %). Les relations seront les mêmes, mais au sein de familles aux modèles plus diversifiés (homoparentales, multiculturelles). 61 % pensent les relations familiales ne connaîtront pas de bouleversements majeurs dus aux innovations technologiques. En revanche, celles-ci permettront sans doute de les améliorer. Enfin, pour les Français, ce sont les évolutions démographiques (allongement de la durée de vie) et le contexte économique à venir qui pèseront le plus sur l'avenir des relations familiales, bien avant les évolutions sociales ou le renforcement des solidarités culturelles. Des résultats qui semblent aller à l’encontre de l’idée d’une perte de repères liée à la famille ou d’un délitement des liens familiaux face à d’autres affinités, notamment communautaires.

OCIRP : 50 ans d'innovation au service des familles

Campagne OCIRP 2017

L'infographie "Campagne OCIRP 2017" représente une série de personnages illustrant les membres des familles d'aujourd'hui.

Elle contient cette accroche : on ne sait pas à quoi ressemblera la famille de demain. Une chose est sûre on saura toujours innover pour mieux la protéger.

En bas de l'affiche on peut lire : "l'OCIRP, Organisme commun des institutions de rente et de prévoyance est un assureur à vocation sociale, paritaire à but non lucratif. Il protège le salarié et sa famille face aux risques de la vie dans le cadre de contrats collectifs d’entreprise ou de branche professionnelle. Ses garanties s’expriment sous la forme de rentes et d’un accompagnement social spécifique en cas de décès ou de perte d’autonomie. L'OCIRP, c’est près de 6 millions de garanties dans 1,4 million d’entreprises adhérentes".
 
Publié le 09 juin 2017
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