Agir pour les orphelins

Le vécu de jeunes après le décès d’un (des) parent(s)

Résumé

Dossier thématique qui fait suite à la journée d’étude « Le vécu de jeunes après le décès d’un (des) parent(s). Expérience sociale, soutiens et acteurs à l’épreuve de la recherche sur les orphelins en France », organisé le 3 octobre à Paris.

Une journée d'étude inédite

Le 3 octobre dernier, la Fondation OCIRP et le laboratoire du Centre d’Analyse et d’Intervention sociologiques (CADIS) de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) ont organisé une journée d’étude sur les orphelins en France, intitulée : « Le vécu de jeunes après le décès d’un (des) parent(s). Expérience sociale, soutiens et acteurs à l’épreuve de la recherche sur les orphelins en France ». Son objectif ? Mettre en lumière la situation sociale des jeunes orphelins et entamer une réflexion globale sur leur parcours et les conséquences psychologiques, sociales et économiques du décès précoce d’un parent, avec tous les acteurs concernés, à commencer par les enfants, adolescents ou jeunes adultes, orphelins, et leur parent. « Avec cette journée, nous espérons entamer une réflexion sur leur situation et mettre en place des outils à destination des professionnels, souvent très démunis face à ces enfants ou jeunes en deuil », annonce Emmanuelle Enfrein, responsable de la Fondation OCIRP. Après bientôt dix ans d’activité ; la Fondation franchit un nouveau cap : « à terme, nous voulons devenir un centre de référence sur le sujet de l’orphelinage », explique Pierre mayeur, directeur général de l’OCIRP.
 
Placé sous le signe de l’action, cette journée d’étude a été l’occasion de prendre connaissance des projets de recherche soutenus par la Fondation OCIRP, de l’enquête « École et orphelins », un programme interne de la Fondation, et du partenariat initié avec l’INED.

Un enfant par classe est orphelin !

C’est tout naturellement que l’équipe de l’INED a ouvert les débats en présentant l’évolution de la population des orphelins en France. Cette nouvelle enquête confirme que les orphelins représentent un élève par classe au collège et au lycée ! Elle indique qu’un jeune sur 20 est orphelin à 18 ans !

Prévenir les risques du deuil chez de jeunes enfants.

Quand de jeunes enfants perdent leurs parents, ils plongent dans un profond stress qui s’appuie sur de nouvelles croyances : « Je dois être sage pour consoler maman », « je dois devenir une vraie petite maman pour aider papa » A l’adolescence, cette tension augmente et entraîne parfois une réaction défensive accrue. Des accompagnements et prises en charge sont parfois alors nécessaires.
 
Un premier exemple est donné par le groupe thérapeutique « La Petite Fille aux Allumettes », qui vise à aider parents et enfants à mieux réguler leurs émotions autour de la perte. « Ces groupes de parole sont bénéfiques car ils évitent que la perte ne devienne un élément constitutif de la construction identitaire de l’enfant. », souligne Marthe Ducos Suares, doctorante en psychologie. Ce que confirme Hélène Romano, docteur en psychopathologie : « un enfant qui va mal ne parle pas forcément. Il faut l’aider à élaborer sa pensée car il a souvent peur et culpabilise. Parfois, les troubles liés à ce décès ressurgissent bien plus tard ». Le second est celui des ateliers de soutien aux enfants et parents endeuillés « Histoire d’en Parler », au CHU de Toulouse. Avec ces ateliers, le psychiatre Jean-Philippe Raynaud espère aussi mieux évaluer leurs besoins et donner ainsi aux personnels soignants les outils nécessaires à la prise en charge de ces situations compliquées. Il rappelle par ailleurs que « le deuil est un processus normal, qui nécessite un travail psychique avec différentes phases ». Mais La seule volonté ne suffit pas, « il faut être formé et avoir des ressources pour bien les accompagner » conclut Hélène Romano.

Former les professionnels.

Cette question de la formation est aussi un des enjeux dans les domaines du travail social et de l’école. Partant du regard d’adultes orphelins précoces en Isère, Martin Julier-Costes, socio-anthropologue, explique que « tous les interviewés ont témoigné d’une tendance à reprendre la main sur leur vie », même si certains moments restent délicats comme la naissance du premier enfant, un déménagement, ou encore un mariage. Le constat qu’il fait de l’absence d’associations pour les soutenir se cumule au manque de connaissances et d’outils des travailleurs sociaux pour réagir de manière adaptée. Pallier cet état de fait est une urgence ! À l’école[1] aussi, le manque de formation est patent. 62% des enseignants ont dans leur classe un élève qui devient orphelin en cours d’année scolaire, et 72 % sont confrontés à cette situation pendant leur carrière. Ce résultat provient de l’enquête « École et orphelins » Fondation OCIRP / Ifop de 2017. Confrontées fréquemment à cette situation, les enseignants réagissent souvent en fonction de leur expérience personnelle et de leur propre ressenti. Face au mode d’information des enseignants souvent aléatoire, et au risque de maladresse à l’encontre des élèves orphelins, ils sont en demande de repères : 85% des enseignants interrogés aimeraient avoir un guide pour mieux réagir dans ce genre de situations. Ils sont aussi 63 % à estimer que le sujet de la mort devrait être abordé à l’école. Face au mode d’information des enseignants souvent aléatoire, et au risque de maladresse à l’encontre des élèves orphelins, il conviendrait d’envisager « une sorte de protocolisation institutionnelle, qui ne soit pas une solution clé en main mais leur donnerait une direction quant à la marche à suivre selon les situations et définirait le rôle et la place de chacun », explique Sylvain Kerbourc’h, sociologue, responsable scientifique du pôle Études et Recherche de la Fondation OCIRP.

Des difficultés psychologiques prouvées chez les enfants orphelins.

Les deux recherches en psychologie de l’éducation à l’Université de Lille, l’une de Jérôme Clerc et l’autre de Célénie Brasselet, apportent un début d’explication quant à l’impact sur la scolarité. Les exercices de mémorisation qui nécessitent un moyen ou un fort degré de concentration montrent que les enfants orphelins rencontrent plus de difficulté, explique Jérôme Clerc. Cela se traduit par des problèmes dans les apprentissages et s’ajoute à des difficultés d’attention et de concentration. La psychologue Magali Molinié souligne qu’elles peuvent s’étendre « sur les relations sociales, la planification des actions, la vie sociale avec les copains ». Ces résultats suggèreraient également une influence sur les choix d’études supérieures et d’orientation professionnelle : « les élèves qui se sentent moins compétents vont davantage se fixer des buts d’évitement pour ne pas risquer l’échec » explique Célénie Brasselet. Une invitation à davantage socialiser le deuil et les conséquences du décès précoce d’un parent.

Un engagement attendu des institutions : un jeune sur trois pris en charge par l’aide sociale à l’enfance est orphelin.

Les travaux sociodémographiques menés par l’équipe d’Isabelle Frechon attestent que le domaine de la protection sociale à l’enfance est particulièrement concerné : 31% des jeunes y sont orphelins ! Pourtant, leur prise en compte y compris dans les pratiques des professionnels est inexistante : « les travailleurs sociaux ont une vraie réticence à considérer l’orphelinage comme une situation particulière. L’accès à l’histoire de ces enfants est difficile. Les professionnels ne disposent pas d’information et ne sont pas formés pour traiter ces cas particuliers. Ils se replient alors sur leur propre perception », explique Céline Jung, sociologue.
 
Au terme de cette journée, Jean-Philippe Vallat, politiste et directeur des études à l’Union nationale des associations de familiales (UNAF), et Gilles Séraphin, sociologue, professeur à l’Université Paris-Nanterre, ont rendu leur synthèse. « Les orphelins représente une population aux conditions modestes, confrontée à des enjeux matériels qui sont problématiques et cette fragilité justifie une action sociale », souligne le premier. Mais au sein de la politique familiale, l’orphelinage et le veuvage sont confondus avec la monoparentalité alors que les problématiques sont différentes par rapport aux séparations conjugales, y compris sur le plan économique et matériel. Gilles Séraphin s’interroge sur la façon de répondre à ces besoins spécifiques, qui devraient donner droit à un accompagnement tout au long de la vie et non uniquement après le drame. Cela commande de former l’ensemble des professionnels de l’Éducation nationale, de la protection de l’enfance et de l’accompagnement social. Cela se fera en articulant les différents dispositifs publics et en reconnaissant le rôle majeur des associations de soutien spécialisé. L’enjeu est de favoriser la circulation de l’information sans déposséder l’enfant de son histoire, et de renforcer les moyens consacrés à la médecine-psychologie scolaire et à la formation continue des enseignants.
 
[1] Enquête « École et Orphelins », Fondation OCIRP/Ifop, Paris, 2017.

Les actes et le reportage de la journée

Les actes de la journée d’étude du 3 octobre 2018, sont désormais en ligne.

Fondation OCIRP-EHESS, Paris, « Le vécu de jeunes après le décès d’un (des) parent(s). Expérience sociale, soutiens et acteurs à l’épreuve de la recherche sur les orphelins en France »

Vécu des orphelins : retour sur la journée d’étude de la Fondation OCIRP

Depuis près de dix ans, la Fondation OCIRP fait de l’orphelinage le cœur de son action. Elle a mené une enquête – «École et orphelins» – et soutenu plus de 200 projets y compris dans le domaine de la recherche. Mal connu, peu pris en compte par les sciences sociales, le sujet est pourtant crucial et nécessite d’agir et de faire évoluer les pratiques, comme l’ont démontré les intervenants de la journée d’étude.

Le 3 octobre dernier, la Fondation OCIRP et le Centre d’analyse et d’intervention sociologiques (Cadis) de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) ont organisé un évènement inédit en France : une journée d’étude dédiée au vécu des jeunes orphelins et à la prise en compte de leur situation par l’ensemble des acteurs concernés, à commencer par les personnels éducatifs et les travailleurs sociaux.

«Il existe très peu de travaux de recherche sur le parcours des jeunes concernés et les diverses conséquences du décès précoce d’un parent, estime Emmanuelle Enfrein, responsable de la Fondation OCIRP. L’objectif de cette journée était multiple : établir un état des connaissances issues des études que nous soutenons, favoriser les échanges et repérer les bonnes pratiques.»

 

Reportage vidéo

Journée étude FONDATION OCIRP 3/10/18

JOURNEE D’ETUDE  -  3 OCTOBRE 2018

Ecran d’ouverture : Fondation OCIRP  - agir pour les orphelins

Logo du CADIS (Centre d’Analyse et d’Intervention Sociologiques) et de l’école des hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) et OCIRP.

Plan extérieur général sur les bâtiments où a lieu  le colloque puis sur le bâtiment qui abrite l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales puis focus sur le flyer OCIRP de présentation de la journée d’étude du 3 octobre 2018 - Voix off du journaliste.

« La Fondation d'entreprise OCIRP organisait une première journée d'étude à l'EHESS autour de la question du vécu des orphelins après le décès d'un parent. »

Plan général sur les participants dans l’amphithéâtre  de l’EHESS  puis plan sur Sylvie Pinquier-Bahda, directrice générale déléguée à l’engagement social au micro dans l’amphithéâtre - voix off du journaliste.

« Durant cette journée, des chercheurs de toutes disciplines ont exposé leurs travaux et échangé avec la salle. »

Plan sur Emmanuelle Enfrein, responsable de la Fondation OCIRP, assise dans l’amphithéâtre  de l’EHESS.

« Alors, depuis la création de la Fondation, on a pour habitude d'organiser des rencontres porteurs de projets qui permettent justement de faire se rencontrer les acteurs de terrain. »

Plan sur Pierre Mayeur, directeur général de l’OCIRP au micro dans l’amphithéâtre  de l’EHESS, voix off d’Emmanuelle Enfrein, responsable de la Fondation OCIRP puis plan sur Emmanuelle Enfrein, responsable de la Fondation OCIRP, assise dans l’amphithéâtre  de l’EHESS et plan général sur l’amphithéâtre.

« Ça permet d'échanger sur les expériences, d'échanger des bonnes pratiques aussi. L'objectif, là, sur les projets de recherche, en dehors du fait qu'on mettait en valeur aussi les résultats de ces projets de recherche,  c’était aussi de faire se rencontrer différentes disciplines sur la thématique, certes en psychopathologie mais aussi en sociologie et en anthropologie. »

Plan sur Hélène Romano, docteure en psychopathologie dans les locaux de l’EHESS et plan général sur l’amphithéâtre .

« L'orphelinage, les enfants orphelins, ça reste un sujet tabou dans notre société et s'il y a bien un espace qui permet de penser, de parler de cette question-là, c'est l'OCIRP. Et, je pense que c'est important de le rappeler parce qu'actuellement en France quand vous êtes chercheur, quand vous êtes clinicien, quand vous avez besoin aussi d'aide dans votre travail pour mener à terme des recherches pour mieux comprendre ce qu'il en est de la prise en charge. S'il n'y a pas, derrière, des moyens qui sont donnés pour pouvoir mieux comprendre, on n'avance pas. »

Plan sur Sylvain Kerbourc’h, responsable du pôle études et recherche de la Fondation OCIRP assis dans l’amphithéâtre de l’EHESS et plan général sur la salle et ses participants.

« Aujourd'hui, on a 7 projets soutenus en psychologie, en sociologie, en anthropologie. Et puis, on a un partenariat avec l'INED qui apporte des données et des chiffres extrêmement importants sur la population des orphelins et leur évolution. »

Plan sur Cécile Flammant, doctorante en démographie - INED, dans la bibliothèque et au sein de l’amphithéâtre  de l’EHESS devant les participants.

« La principale différence qu'on a observée par rapport aux résultats d'Alain Monnier et Sophie Pennec, en 1999, c'est la proportion d'orphelins selon l'âge. Donc, on a globalement moins d'orphelins de moins de 25 ans. Et puis, en 1999, on avait à peu près 1 orphelin par classe au niveau du collège, vers 14 ans. Et, aujourd'hui, on est plutôt à  1 orphelin par classe au lycée. »

Plan sur Hélène Romano, docteure en psychopathologie dans l’amphithéâtre  de l’EHESS  et plan général sur l’amphithéâtre.

« Les gens qui souffrent psychiquement, ils dérangent. Vous perdez votre mari vous avez droit à 2 jours, pour vous marier vous avez droit à 4 jours. Vous perdez votre beau-père : 0 jour.
Être discutante sur un atelier qui aborde la question du deuil chez le jeune enfant, permettait de rappeler que l'enfant jeune peut être endeuillé et permettait aussi d'aborder toutes les questions des risques des enfants endeuillés au jeune âge. Le principal risque c'est celui-là c'est-à-dire l'indifférence des adultes voire le déni ou la banalisation de ses troubles. Le second risque c'est de s'imaginer qu'il va exprimer ses troubles tout de suite. Or, l'expressivité du deuil chez l'enfant peut ne pas être linéaire c'est-à-dire peut arriver des années plus tard. »

Plan sur Magali Molinié, maître de conférences en psychologie, dans l’amphithéâtre  de l’EHESS  et plan général sur l’amphithéâtre.

« La perte d'un parent ou des deux, dans l'enfance, c'est une catastrophe, c'est un cataclysme qui atteint l'enfant non seulement lui mais ses frères et ses sœurs s'il en a, évidemment le parent restant, les grands parents, les oncles, les tantes, enfin ce n'est pas un événement individuel le décès. Ce qui est apparu au cours de la journée, c'est que c'est une question sociale. »

Plan sur Jean-François Raynaud, psychiatre –CHU de Toulouse  dans l’amphithéâtre  de l’EHESS  et plan général sur l’amphithéâtre.

« Le deuil n'est pas une maladie, le deuil est un processus tout à fait normal, un travail psychique qui doit se faire tranquillement mais dans un certain nombre de cas, ce deuil se complique ou ce deuil devient un deuil pathologique avec des éléments qui sont assez proches du stress post-traumatique, de la dépression ou d'autres éléments. Et, c'est là où nous sommes amenés à intervenir. »

Plan sur Magali Molinié, maître de conférences en psychologie, dans l’amphithéâtre  de l’EHESS  et plan général sur l’amphithéâtre

« Comment fait-on par rapport à un enfant qui ne parle pas, dont on peut voir qu'il est en grande difficulté ? Comment le soutenir ? Comment lui venir en aide s'il ne demande pas d'aide ? Enfin, vous voyez ce sont tout un ensemble de questions auxquelles peuvent être confrontées les familles mais aussi, bien évidemment, les enseignants et aussi les équipes administratives dans une école. »

Plan Célénie Brasselet  - maîtresse de conférences - Université de Lille dans l’amphithéâtre  de l’EHESS  et plan général sur l’amphithéâtre

« On constate que 28 % des orphelins, devenus adultes, n'ont pas obtenu de diplôme contre 17 % dans l'ensemble de la population et 7 % ont obtenu un diplôme supérieur à bac +2. Notre objectif, c'est vraiment d'essayer de voir comment on peut envisager des pistes à partir de ces résultats, des pistes d'intervention à la fois en terme de prévention mais aussi en terme de remédiation. Comment prendre en charge après l'orientation des jeunes a posteriori. »

Plan sur Jean-Philippe VALLAT, sous- directeur des recherches, études et actions politiques –UNAF dans les locaux de l’EHESS et plan général sur l’amphithéâtre

« On a beaucoup travaillé toute la journée avec les différentes interventions, sur la question de l'accompagnement qui pose beaucoup de questions. Comment on accompagne les orphelins ? Avec l'idée qu'à la fois, il ne faut pas stigmatiser, il faut reconnaître mais, en même temps, être davantage dans la proposition que dans le fait d'imposer finalement une identité que la majorité d'entre eux ne souhaite pas voir accoler sur leur vécu qui est toujours singulier. »

Plan sur Jérôme Clerc, professeur des universités –Université Grenoble – Alpes dans l’amphithéâtre  de l’EHESS  et plan général sur l’amphithéâtre

« Bon, maintenant, si on a des données objectives sur des difficultés mnésiques, comment on va pouvoir en faire quelque chose à l'école, vis-à-vis des enseignants ? Comment on va pouvoir diffuser la parole ? « 

Plan sur Gilles Séraphin, Professeur des Universités –Université Paris Nanterre dans l’amphithéâtre  de l’EHESS  et plan général sur l’amphithéâtre

« Il y a toute la question, en fait, d'avoir une... je dirais, une vision écosystémique c'est-à-dire que l'enfant vit dans plusieurs contextes, des contextes culturels, environnementaux, sociaux. Et, vraiment, tous ces contextes peuvent expliquer, contribuent à l'explication du vécu de l'orhelinage. »

Plan sur Sylvie Pinquier-Bahda, directrice générale déléguée à l’engagement social dans l’amphithéâtre  de l’EHESS 

« Cette journée, aussi, conforte l'objectif de notre fondation d'être un véritable lieu ressources et centre ressources sur la situation des enfants et jeunes orphelins en France. »

Plan sur Jean-Philippe VALLAT, sous- directeur des recherches, études et actions politiques - UNAF dans les locaux de l’EHESS et plan général sur l’amphithéâtre

« L'enjeu pour justement développer, peut-être, des politiques publiques plus spécifiques à la population des orphelins et de leurs parents, c'est faire émerger des questions, des problématiques, des besoins spécifiques à cette population qui fassent apparaître les points communs mais aussi les différences avec d'autres monoparentalités, d'autres phénomènes de rupture familiale qui, aujourd'hui, sont majoritaires. Et, du coup, écrasent un petit peu cette question des orphelins qui est pourtant extrêmement importante quantitativement. »

Plan sur Sylvain Kerbourc’h, responsable du pôle études et recherche de la Fondation OCIRP assis dans l’amphithéâtre de l’EHESS et plan général sur la salle et ses participants.

« Cette journée, c'est une première pour installer le sujet des orphelins dans le domaine de la recherche et, surtout, toujours avec cette idée de sortir de la recherche à un moment donné, que les résultats des chercheurs qui sont présentés aujourd'hui puissent bénéficier aux praticiens qui, eux, sont contact régulier avec les élèves orphelins et qui ont besoin d'être accompagnés, d'être soutenus. »

Plan final : remerciements

  • Philippe PIHET, Président de l’OCIRP et de sa Fondation
  • Jean-Louis Peyrude, Vice-Président de l’OCIRP et de sa Fondation
  • Les membres du Conseil d’Administration de la Fondation OCIRP
  • Pierre Mayeur, Directeur général de l’OCIRP
  • Les membres du Conseil scientifique de la Fondation OCIRP
  • La Présidence de l’EHESS
  • Alexandra Poli, Directrice du CADIS-EHESS
  • Les membres des Comités d’organisation et scientifique de la Journée d’étude

Logo de la fondation OCIRP  - agir pour les orphelins.